Presse

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Vieillissement : une loi pour tenter d'adapter la société
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Menus en maison de retraite
Texte de G. BELLUT, CR Ile-de-France
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Service Civique


L'AD-PA a signé la convention avec le service civique en présence de :

M. TOURAINE, Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes
P. KANNER, Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports
L. ROSSIGNOL, Secrétaire d'État chargée de la Famille, de l'Enfance, des Personnes âgées, et de l'Autonomie
S. NEUVILLE, Secrétaire d'État chargée des Personnes handicapées et de la Lutte contre l'exclusion
P. BOISTARD, Secrétaire d'État chargée des Droits des femmes, auprès de la ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des femmes
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L'avenir des EHPAD ? Le domicile ! Selon l'AD-PA en colloque à MONTLUCON
AGEVILLAGE
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Saint-Quay-Portrieux Les résidents de maisons de retraite ont la parole
OUEST-FRANCE
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Saint-Quay-Portrieux AD-PA. Viellesse : faire bouger les lignes
LE TELEGRAMME
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C'est compliqué d'être vieux !
LE REPUBLICAIN LORRAIN
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Droits du résident : la notion de consentement continue de faire débat chez les députés
GERONTONEWS

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Interview Jean RICARD
RADIO TOTEM
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650 kilomètres à pieds pour aider et soutenir les personnes âgées
LA DEPECHE.fr
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Il marche seul, mais pour le bien de tous
LA DEPECHE.fr
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"Jean Ricard : Il marche pour la bonne cause"
LA DEPECHE DU MIDI - Juin 2015
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"Jean Ricard fait étape aujourd'hui en ville"
LA DEPECHE.fr
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Interview de Jean RICARD dans le 12/13 de France Midi-Pyrénées du 5 juin 2015
FRANCE 3
Début de l'interview à 9:05 min.
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Lundi de Pentecôte, un drôle de jour férié
FRANCE 2
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Pentecôte: "Tous les crédits ne vont pas à l'aide aux personnes âgées handicapées"
RMC / BFM TV
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«Il faut une vraie solidarité»
LA DEPECHE.fr
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Maisons de retraite : les tarifs ne sont pas les mêmes partout en France
FRANCE 3
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La cause des vieux, pas à pas
TSA
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Jean Ricard marche pour une bonne cause
La Montagne
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Jean Ricard march en faveur des aînés
La Gazette de Thiers-Ambert
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Jean Ricard fait un tour de France de l'aide aux personnes âgées
Les Affiches de la Haute-Saône
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1500 km pour à pied pour défendre le grand âge
Notretemps.com
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Un tour de France pour 200 000 emplois
Les Dernières Nouvelles d'Alsace - 10 mars 2015
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Maisons de retraite : un scandale français ? Avec Romain Gizolme, directeur de l'Association des Directeurs au service des Personnes Agées, l'AD-PA
Europe 1 - 3 novembre 2014
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Maisons de retraite : moyens insuffisants
RTL - 3 novembre 2014
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Pourquoi les maisons de retraite manquent de moyens en France ?
RTL - 3 novembre 2014
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Les maisons de retraite en sous-effectifs
RTL Le journal de 8h - 3 novembre 2014
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La loi sur l'autonomie des personnes âgées, reportée ou enterrée ?
www.maveritesur.com - 25 avril 2014
La loi sur l'autonomie des personnes âgées ne figure plus sur le calendrier parlementaire.
Les professionnels du secteur s'inquiètent du devenir du projet de loi sur l'autonomie des personnes âgées. En effet, au lendemain du remaniement, il n'est pas mentionné dans le calendrier parlementaire qui court jusqu'en juillet. Explications de Pascal Champvert, président de l'AD-PA (Association des Directeurs au service des Personnes Âgées).

Que reprochez-vous au gouvernement ?

Aujourd'hui, on constate que la loi sur l'autonomie des personnes âgées n'est pas à l'ordre du jour du Parlement avant l'été. Soit c'est juste un report dû au remaniement, auquel cas c'est fâcheux mais ce n'est pas dramatique, soit on parle d'un report plus large, plus important, et c'est inacceptable.

En effet, si ce texte n'est pas applicable au 1er janvier 2015 comme prévu, il s'agira d'une faute éthique autant qu'économique. On parle tout simplement de prendre de l'argent dans le portefeuille de la vieille dame pour améliorer les fins de mois.

Pourquoi parlez-vous de faute éthique ?

Depuis le 1er avril 2013, tous les retraités paient la Contribution Additionnelle de Solidarité pour l'Autonomie (CASA). Normalement, cette contribution devait permettre de financer cette loi pour l'autonomie. Mais comme elle n'avait pas été mise en ?uvre l'an dernier, cet argent ? 640 millions d'euros ! ? est allé au Fonds de Solidarité Vieillesse, pour combler d'autres déficits.

Donc, non seulement on a pris de l'argent aux retraités à d'autres fins que celles annoncées, mais en plus les conditions de vie des personnes dépendantes n'ont pas été améliorées. Et si ce texte n'est pas applicable au 1er janvier 2015, cette aide sera de nouveau détournée et elle n'ira pas aux plus fragiles. C'est pour ça que c'est une faute éthique.

Mais en plus, c'est une faute économique : l'aide aux personnes fragilisées sera bientôt un des secteurs les plus créateurs d'emplois. Donc cette loi, c'est aussi faire le pari de l'avenir : à la fois pour les plus âgés qu'il faut aider et pour les plus jeunes qui recherchent un emploi.

Pouvez-vous nous rappeler les enjeux de cette loi sur l'autonomie ?

L'enjeu de cette loi était, dans un premier temps, de mieux accompagner les personnes à domicile et dans certaines résidences spécifiques. C'était un premier pas : imaginez, 640 millions d'euros, c'est très peu quand on pense que le Premier ministre dit rechercher 50 milliards d'euros ! C'était déjà une petite loi mais nous considérions qu'elle devait être soutenue.

Elle était nécessaire, mais pas suffisante car elle ne concernait pas les personnes âgées en établissements. Aucun crédit n'est prévu pour elles. Il faudra donc trouver ce budget pour ensuite mettre en place cette seconde étape.

Pourquoi la France est-elle en retard au niveau de l'autonomie ?

La France est très en retard au niveau de l'autonomie pour deux raisons. D'abord, on manque de professionnels. Aujourd'hui, il y a en moyenne deux fois plus de professionnels dans les établissements à l'étranger qu'en France. Dans notre pays, on détruit même des emplois dans l'aide à domicile : de nombreuses associations sont obligées de cesser leurs activités parce qu'elles n'ont plus les moyens.

Enfin, on continue de diminuer le nombre de structures de coordination. Donc nous sommes en retard, et même en régression, alors que le nombre de personnes dépendantes, lui, ne cesse d'augmenter !

Quelles sont vos actions aujourd'hui et qu'attendez-vous du gouvernement ?

Nous avons lancé une pétition et avons largement fait connaître notre désaccord. Le gouvernement doit faire en sorte que cette loi soit votée et qu'elle soit effective au 1er janvier 2015. Ensuite, il devra en préparer le deuxième volet concernant les établissements.

Les retraités représentent 12 millions de personnes en France, 20% de la population qui paient la CASA. Il faut que cette loi se fasse, car il faut cesser de mentir à ces 12 millions de Français, à leurs familles et aux professionnels du secteur.



Propos recueillis par Marine Périn
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Pour une politique de l'âge respectant éthique et économique
l'Humanité.fr - 16 avril 2014
La crise économique est l'expression d'une crise des idées et d'une crise du vivre en ensemble ; la circulation de l'argent et ses désordres sont le symbole de la circulation de l'énergie entre les humains.

Comme toute crise, il s'agit d'une mutation : de nos processus de création et de distribution de richesse, de nos façons de penser le rapport à l'autre, et le rapport à nous-mêmes.

Le modèle consistant à toujours remplacer du vieux par du neuf montre son épuisement.

Il nous faut réaliser cette mutation pacifiquement en nous réconciliant avec ce qui est vieux en chacun de nous, et donc avec ceux qui sont vieux.

Tout d'abord en rejetant les discriminations qu'on leur impose.

Un individu qui tient des propos sexistes, racistes ou homophobes, est passible de condamnation. Mais il peut dire qu'un vieux fragilisé est un légume ! Un être humain ne reste-t-il pas toujours un être humain ? Notre société pratique un fort racisme de l'âge, « l'âgisme », d'autant plus qu'elle n'en est pas consciente : mépris, dévalorisation? chaque Français aime ses vieux mais la France (comme l'occident) n'aime pas les vieux.

Comme toute ségrégation l'âgisme a pour origine la peur : peur de vieillir, peur de mourir.

Accepter pleinement dans l'humanité, nos aînés même fragiles, même lents, même handicapés, c'est leur permettre d'aller mieux et c'est nous permettre d'aller mieux en nous interrogeant sur nos rapports aux plus jeunes que nous. Ainsi, reconnaître le vieux comme notre semblable, nous aide à mieux vieillir. Simone de BEAUVOIR le disait : « en me coupant de cette vieille femme que je ne veux pas voir, je me coupe de moi-même car je me coupe de mon avenir ». Quelle est notre réflexion sur le vieillissement, dans une société où il est interdit de vieillir, dans une société où l'on vend des crèmes anti-âge ? Quel est notre parcours de vie ? Quelle est notre relation à la mort, à la fin et à toutes les fins petites ou grandes ?

De même il faut cesser d'utiliser le terme dévalorisant et inexact de « dépendants » pour qualifier nos aînés vulnérables.

La loi à venir doit donc être sociétale pour adapter la société au vieillissement, et c'est tout le mérite de M. DELAUNAY l'ancienne Ministre de l'avoir compris ; au-delà, les nouvelles dispositions doivent comporter des aspects pratiques pour combler les retards français : en instaurant une couverture collective pour baisser les coûts payés par les personnes âgées et les familles, en établissement ou à domicile (c'est la Prestations Autonomie tant promise par les différents gouvernants) ; en augmentant le temps passé auprès de chaque personne âgée, donc en créant des emplois à domicile et en établissement.

Toutes les estimations évaluent à plusieurs centaines de milliers les créations d'emplois possibles pour mieux aider nos aînés.

Avec quel financement dira-t-on ? Très simple puisque le Conseil Économique Social et Environnemental qui représente toutes les composantes de la société française s'est prononcé en 2011 à l'unanimité pour l'instauration d'une taxe sur l'ensemble des successions.

Parallèlement, il faudra dépasser le modèle des actuels établissements pour les faire évoluer vers de vrais domiciles regroupés comme l'ont fait les scandinaves.
Éthique et économique peuvent donc se conjuguer.

En aidant nos anciens, nous pouvons aider toute la société à aller mieux et créer des emplois? pour sortir de nos difficultés sociétales et économiques.

Il nous faut donc dépasser les réflexes de repli, comprendre cette crise et engager les mutations indispensables vers plus de respect des humains? de tous les âges.
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Maisons de retraite : "Bercy essaie de jeter l'opprobre sur toute une profession pour qu'on oublie sa responsabilité dans les difficultés des personnes âgées", dit le directeur de l'AD-PA
RTL - 17 mars 2014
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Le sens du travail en établissements pour personnes âgées
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L'avancé en âge, un art de vivre
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